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 Yarost Reischter

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Yarost Reischter

Sac à puces 1er

Fiche : Didouda '-'
RP :
Messages : 403
Age : 26

MessageSujet: Yarost Reischter   Sam 8 Mai - 0:56


♦️ YAROST REISCHTER



. identité .
Nom : Reischter
Prénom : Yarost
Âge : 31 ans
Sexe :
Race : Lycan

Camp : Vagabond
Métier/Classe : Chasseur de primes. Ou n'importe quel petit boulot pas trop regardant : quand on a besoin d'argent on ne fait pas le difficile.



. un peu plus de précision .

Psychologique

« Mais quand cessera-tu donc de n’en faire qu’à ta tête, gamin stupide et irréfléchi ? »

Une phrase qu’il entendait ben trop souvent à son goût, étant jeune… Et Dieu sait à quel point elle était véridique ! Toujours dans les jambes des autres à gêner leurs activités, il n’obéissait aux ordres qu’on lui donnait uniquement lorsque ça lui chantait. Et même alors, il n’y avait pas une chance sur dix qu’il effectue son travail correctement… Dire qu’il était censé s’engager dans les armées du seigneur Vode en honneur à feu son grand père, décédé sur le champ de bataille. Un gamin pareil, aussi tête en l’air, pète-le-feu et prompt à agir de façon insensée et totalement stupide, se fondre dans la masse pour obéir aux ordres d’un autre ? Il en était ma foi bien incapable… Il n’avait même pas le sens des responsabilités, mettant bien volontiers ses camarades dans le pétrin pour s’en sortir quand lui était seul fautif.

N’est-il pas impressionnant que de constater comme le temps et un important choc peuvent faire de puissants alliés pour vous changer un homme de manière radicale ?

Celui qui se tient désormais devant vous n’a absolument plus rien de ce gamin immature cité précédemment. Ces deux longues années durant lesquelles il est resté captif de sa moitié animale, pris d’une folie sanguinaire autant qu’incontrôlable en ont fait un homme à l’équilibre mental instable et vacillant. Un peu à la manière d’un funambule évoluant sans filet à plus de trente mètres de haut, il lui suffirait d’un seul faux pas pour plonger dans le chaos le plus total.
Les pouvoirs de Sho’Naal avaient beau être puissants, cette dernière n’avait guère pris en compte lors de la re-transformation de ses congénères et de lui-même en humains qu’il avait passé près d’une année de plus que les quatre autres dans cette enveloppe lupine. Sans doute eut-il d’ailleurs été préférable qu’il reste loup, et soit abattu tôt ou tard par quelque talentueux chasseur.
Et le pire dans tout ça ? Il est parfaitement conscient de cette folie qui à tout instant menace de refaire surface et de le submerger sans espoir de rédemption aucun. Ce qui fait de lui un personnage profondément irascible et plus que désireux d’éviter tout contact avec les humains, êtres incapables pour la plupart de considérer les lycans comme autre chose que des animaux.

Amoureux fou de sa solitude, il déteste qu’on vienne le déranger pour un rien et n’hésite pas à remettre sèchement à sa place quelqu’un n’ayant pas su respecter sa bulle. La violence ? Il n’hésite pas à y recourir à tout instant, aussi imprévisible qu’il l’est. Bien malin celui qui serait capable de prévoir ses réactions face à un problème quelconque.
S’il ne parle que très peu de par lui-même, il vous répondra toujours – très souvent, en tout cas – d’un ton narquois ou moqueur, tournant en dérision chacune des paroles d’un éventuel interlocuteur et recourant sans gêne à des propos volontairement blessants qui n’ont pourtant pas toujours lieu d’être. Car s’il apprécie plus que tout qu’on lui fiche une paix royale, mieux vaut ne pas trop aller le chercher… auquel cas, vous connaissez la suite, au vu de son caractère à fortes tendances explosives. Très du genre « tu m’touches j’te bouffe », si vous lui portez sur les nerfs il n’hésitera pas à vous provoquer ouvertement sans soucis de scandale afin de vous faire ravaler vos ardeurs intempestives… ainsi que de calmer ses pulsions meurtrières, par la même occasion. Pour ensuite se faire oublier, disparaître de la circulation active un certain temps afin que les eaux s’apaisent, et réapparaître ailleurs.
Nullement dénué d’intelligence comme on pourrait le penser après ce bref aperçu de sa psychologie défaillante, Yarost sait ce qu’il veut et pour ce faire est capable de tout pour l’obtenir et ainsi arriver à ses fins. A ce sujet d’ailleurs, manipuler les gens n’est pas non plus hors de sa porté tant que cela reste à but purement lucratif : sans être de ceux qui s’amusent à faire d’autrui ce qu’ils en veulent, il est tout à fait capable d’adopter une personnalité radicalement différente de celle qu’il a au naturel afin d’approcher quelqu’un qui aurait à lui servir pour quoi que ce soit. A un point tel qu’il en frôlerait presque la schizophrénie, si cela n’exigeait pas du lycan qu’il doive sans cesse prendre sur lui pour ne pas laisser l’exaspération ou même l’énervement et la colère prendre le dessus lors de certaines situations. Cependant, changer de la sorte sa personnalité du tout au tout lui est parfois nécessaire, comme si le fait de rester trop longtemps « lui » finissait par lui être complètement insupportable. Et, de ce fait, la barrière le séparant de cette folie récurrente et toujours omniprésente ne s’en trouve que davantage affaiblie.


Physique

Deux billes sombres vous fixent, pupilles d’ébène d’une noirceur sans fond dont l’expression indéchiffrable en mettrait mal à l’aise plus d’un. Ses yeux, fins et allongés, sont surmontés de sourcils effilés qui, lorsqu’ils sont froncés (autant dire : souvent), lui donnent un air vraiment peu aimable. Encadrés par de longues mèches si sombres qu'elles en paraissent presque noires, les traits de son visage sont anguleux, et sa bouche affichant généralement une moue dédaigneuse ou indifférente ne fait que les en rendre davantage sévères. Quoi qu’il vaut mieux ça que de le voir sourire, et dévoiler toute une rangée de dents blanches et un peu trop acérées pour être humaines. Un véritable sourire carnassier en vous en donner des sueurs froides, pour peu qu’il vous soit adressé.
Sa peau est légèrement hâlée et burinée, du fait de ses fâcheuses habitudes à vivre au grand air et à ne s’abriter qu’en cas de dernier recours. De nombreuses cicatrices parcourent son corps, plus ou moins profondes, plus ou moins récentes, et marques des combats & affrontements virulents qui marquent son quotidien.

Yarost est un homme dont l’imposante stature en décourage plus d’un de venir se mêler un peu trop de ce qui ne le concerne pas. Du haut de son bon mètre 84, le lycan peut se targuer d’être un homme un vrai, pas l’une de ces tapettes hautes de trois pommes et grosses comme mon doigt prétendant sauver le monde à l’aide de leur cure dent de métal. 85kg. Les muscles, il les a, sans pour autant ressembler à une armoire à glace ou un ours des montagnes. Je peux vous assurer qu’il sait s’en servir, et que cela ne nuit pas pour autant ni à sa vitesse de réaction ni à sa souplesse animale. Et le premier qui oserait lui faire une réflexion sur la longueur de ses cheveux ne pourra certainement pas aller s’en vanter par la suite. Il est vrai que, même attachés, ces derniers lui chutent presque jusqu’en bas des reins et alors, ça vous pose un problème, peut-être ? Dites-le, pour voir. Histoire qu’on rigole un peu.


Votre passé
. I ;
Yarost est né et a grandi dans une famille de paysans simples et travailleurs, loin de tous ces nobliaux péteux et autres riches bourgeois se la coulant douce tout au long de leur journée. Eux, ils devaient trimer dur pour assurer les revenus qui leur permettaient de manger et, plus globalement, de vivre, d’autant plus que les batailles ne les épargnaient pas et que leurs champs se retrouvaient régulièrement pillés.
Autant dire qu’entre ses deux sœurs et ses trois frères, leurs parents n’avaient pas nécessairement des masses de temps à consacrer à leur éducation. C’était tout juste si les deux jeunes filles savaient lire et écrire – tout de même, il fallait bien les préparer à un mariage qui soit le meilleur possible pour la famille –, et si l’aîné de cette fratrie, destiné à reprendre le flambeau, y connaissait quelque chose en matière de gestion et de chiffres. Yarost, quant à lui, n’était ni une demoiselle à marier ni le plus âgé des six. Il passait donc son temps à tout autre chose qu’à essayer d’être intelligent, et autant dire qu’à cette période il n’avait pas grand-chose dont il pouvait être fier.
Enfin de toute façon, on ne lui demandait pas grand-chose hormis le fait de savoir manier les armes correctement, puisqu’il avait été décidé que le jeune homme partirait dans les troupes de Vode dès sa majorité. Parce que l’aïeul y était mort, en valeureux soldat dont sa famille était fière. Il fallait bien lui rendre honneur en envoyant un de ses petits fils prendre la relève, non ?
De toute façon, les royaumes étaient toujours en guerre et le choix ne leur était point permis. Quelle drôle d’idée cependant d’avoir choisi Yarost pour ce poste. Lui qui ne savait rien faire d’autre que de paresser, semer la discorde et courir après les jupes des filles, faire honneur à un ancêtre ? La bonne blague… Enfin, il n’était de toute façon bon à rien d’autre, et à défaut de savoir se soumettre aux ordres d’un supérieur il se débrouillait mieux que ses autres frères avec une lame dans la main. Alors peut-être qu’une éducation aussi stricte et sévère que celle qu’il y recevrait pourrait lui remettre les yeux en face des trous, en lui ôtant ses désirs intempestifs de liberté et de discorde. Nous n’étions pas en des temps où chacun pouvait se permette de n’en faire qu’à sa guise en suivant ses désirs. Alors qu’il le veuille ou non – et je peux vous assurer qu’il n’en avait pas la moindre envie – le jeune homme devrait se plier aux ordres de son paternel et s’engager dans les armées de son seigneur. Il n’était point de discussion possible à ce sujet.

Ce fut ce désir de n’en faire qu’à sa tête qui provoqua sa fin. Ou bien qui le tira d’une vie monotone de soldat stupide, interprétez-le comme bon vous semble.
Nous nous trouvions alors en l’an 301 du calendrier humain et le principal intéressé allait à reculons sur sa dix-septième année, sachant pertinemment que celle qui la suivrait serait le signe d’un changement radical dans sa vie, vie qu’il appréciait pourtant très bien comme elle était actuellement. Aussi lorsqu’un homme surgi de nulle part lui proposa de l’aider dans un projet scientifique un peu particulier, il s’empressa aussitôt d’accepter, pauvre naïf qu’il était alors… Il était bien loin de se douter que ce qu’il venait de faire venait de changer radicalement le court de son futur, ce dernier prenant désormais une direction que personne n’aurait seulement osé imaginer.

La première année se passa sans encombre notable. En réalité, le type qui l’avait « enrôlé » ne se préoccupait que très peu de lui, le laissant aux bons soins de son serviteur attitré. Ce dernier eu pitié de la bêtise du jeune homme et entreprit de l’instruire, lui apprenant ainsi à lire et à écrire. Yarost se révéla étonnamment un très bon étudiant là où m’on aurait plutôt eu tendance à attendre un canc, peut-être parce qu’il n’avait même jamais eut le loisir de se pencher là-dessus auparavant. Sa reconnaissance allait cependant plus à son hôte qu’à celui qui lui avait tout appris, et alors que cette instruction nouvelle aurait dû lui faire ouvrir les yeux sur les activités peu recommandables de ce dernier, ce fut tout le contraire qui s’ensuivit. L’adolescent mit sa maigre érudition au service du pseudo savant, ou tout du moins pensa la mettre lorsqu’il lui proposa de l’assister dans ses recherches, mais il n’en fut en réalité rien. Il était simplement exploité en tant qu’assistant, ou comme cobaye pour des expériences à fortiori bénignes.
Jusqu’au jour où tout bascula.


. II ;
Comment oublier ce jour où Il était venu chercher Yarost anormalement tôt ? Ses yeux étaient plus brillants qu’à l’accoutumée, ses gestes fébriles et son ton impatient. Il avait, disait-Il, enfin mis la main sur ce qu’il cherchait à faire depuis le début ! Ses expériences avaient enfin abouti à quelque chose de notable qu’il devait abs-o-lu-ment montrer au jeune homme, lequel n’avait pour l’instant eu droit qu’à un bref résumé du projet d’étude de son hôte. Il se laissa donc entraîner par l’enthousiasme de ce dernier et le suivit dans ses laboratoires, tombant en plein dans le piège grossier que l’autre lui avait tendu. Il faut dire qu’après toute une année passée à vivre ici, il ne se méfiait plus. Il n’avait jamais été très méfiant par ailleurs, même au début. L’excentricité et l’originalité de l’homme avaient su attiser sa curiosité et endormir ses mauvais pressentiments, pauvre nigaud qu’il était alors.


Curieuse et inattendue sensation de piqure dans le cou. Pourquoi… Pourquoi tout devient-il soudainement trouble, autour de lui ? Ah…

Noir. Vide. Néant Absolu.

Et puis cette brûlure intense, soudaine. Elle le transperce de part en part, le déchire en une douleur inhumaine. Il voudrait hurler, mais plus rien n’obéit à sa volonté. Quelle volonté, d’ailleurs ? Celle qui lui hurle qu’il est en train de perdre l’emprise sur son propre corps ? Ou celle qui se fraie de force un chemin jusqu’à sa conscience, animale et monstrueuse ? Abandonne. Une voix mielleuse lui susurre à l’oreille de lâcher prise et de s’enfoncer dans cet entraînant tourbillon qu’est la folie. De toute façon… Il n’a pas le choix. Abandonner… C’est bien la seule chose qu’il puisse faire à présent. La douleur lui est bien trop insupportable ; et cette horrible sensation comme si son corps subissait des mutations aberrantes relevant du domaine de l’impossible…

Abandonne.


[…]

Combien de jours ? Combien de mois ? Combien de… temps ? Un an, deux, plus… Moins peut-être même. Qui sait ? Le temps… Il en avait perdu toute notion. Comme beaucoup d’autres choses, d’ailleurs, depuis qu’il s’était retrouvé enfermé dans cette cage aux barreaux d’acier sans possibilité d’échappatoire. D’ailleurs… Qui était-il, au juste ? Son identité également, il l’aurait perdue ? Enfin… elle n’avait de toute façon que très peu d’importance dans de telles conditions de vie.
Ses journées étaient rythmées par ces maigres repas quotidien qui lui étaient prudemment lancés de derrière les barreaux d’une part, et par cet homme étrange d’autre part dont l’odeur ne lui inspirait aucune confiance. Ce qu’il lui faisait, ou lui avait fait par le passé il l’ignorait complètement, mais s’il existait bien une chose dont il était sur, c’était cette haine profonde qu’il lui vouait. S’il n’était plus capable de penser et d’agir en homme, il se mit en revanche à rêver de ce jour où il pourrait enfin déchirer ce type à l’aide de ses mâchoires puissantes, plantant ses crocs dans sa gorge encore palpitante et sentant le sang chaud couler à flot. Lui, et puis tous les autres aussi, tous autant qu’ils étaient. Si seulement…


. III ;
Il n’était plus seul.
Depuis une semaine déjà, ou quelque chose du genre, un autre loup – une louve, en fait – partageait sa prison d’acier, victime des folies de son « hôte ». Et tout laissait à présager que d’autres arriveraient également, plus tard. Et cette envie meurtrière qui grondait en lui, incessante et toujours plus forte, ne lui rappelant que trop bien son impuissance à agir malgré le fait qu’il soit bien plus puissant qu’avant sa métamorphose forcée. Et elle, partageait-elle les mêmes pulsions ? Ils ne communiquaient pas, ou très peu. Et ce n’était sûrement pas dans leurs capacités que d’échanger de tels propos… Ils n’étaient rien d’autre que des loups, de simples animaux après tout.

Cinq.
Cinq à être autrefois humains et que la folie d’un seul homme avait transformé en aberrations de la nature, cinq loups hors du commun et qui n’avaient certainement pas demandé à devenir tels quels. Et toujours cette même cage, qui commençait à se faire petite et favorisait ainsi l’éclatement de tensions au sein de cette pseudo meute. On s’en aperçut, voulu les transférer… et c’est précisément là qu’un accident survint. Parce que les hommes qui les surveillaient avaient pris trop d’assurance, ils en avaient oublié à quel point un animal trop longtemps tenu en captivité pouvait être dangereux. Ils commirent des erreurs, qu’ils payèrent de leur vie. Et l’odeur du sang, amèrement douce, qui n’affûtait que davantage encore leur folie. Ils tuèrent, encore et encore. Jusqu’au dernier. Sanglant massacre, carnage innommable.
Et puis ils prirent conscience de leur liberté. Et d’une certitude : la forêt seraient leur seul refuge.
De ce qui arriva par la suite… Nul ne l’ignore plus, désormais. Les premières lignes de la naissance d’une race à part entière qui n’aurait jamais dû exister. Et qui exista, pourtant. Et qui existe toujours, après avoir subi toutes ces exterminations de masses durant la Grande Chasse.


. IV ;
Et lui, dans tout ça ? Il se fit oublier, se retirant peu à peu de la circulation active. Pendant un petit peu moins de la décennie qui suivit le déclenchement de la malédiction, il vécut à l’écart de tout et de tous dans des conditions austères au possible, vivant des proies qu’il abattait. On le déclara mort, sans doute tué dans le tas et brûlé avec d’autres. Il ne fit rien pour démentir la rumeur, car après tout c’était là son but, et su bien patiemment attendre qu’ils parlent tous de lui au passé avant de recommencer à se mêler aux hommes. D’abord prudent, il ne se dévoilait jamais vraiment mais comprit bien vite que très peu de gens seraient capable de se douter de qui il était vraiment. Et ceux là ne vivaient généralement pas bien longtemps après avoir compris. Hormis les quatre autres, qui n’étaient pas stupides et qui se doutaient bien que quoi qu’on en dise, le premier d’entre eux ne pouvait s’être fait avoir si facilement.

Vivant de petits boulots tout en privilégiant ceux qui lui permettaient de laisser libre court à ses pulsions sauvages, Yarost se réintégra ainsi progressivement parmi les hommes et autres lycans. Quant à sa famille… il ne retourna jamais la voir, ne se souciant même pas de savoir ce que sa fratrie devenait. D’aucuns disaient qu’ils avaient été exécutés pour avoir eu des liens de parenté avec l’un des originels, m’enfin tout ça n’étaient que rumeurs, et pour ce que ça vaut, les rumeurs…


Signes particuliers : Ses yeux virent à l'ambre - soit la couleur de ses pupilles lupines - lorsqu'il est en passe de se métamorphoser incessamment sous peu, ou bien quand il est sous le joug d'une émotion forte, comme la fureur par exemple.




♦️ EN CE QUI VOUS CONCERNE



Pseudo : Big Bad Wolf
Âge : 18 ans
Expérience RP : Correcte
Que pensez-vous du forum ? Les gens qui en ont eu l'idée sont juste exceptionnels °_° /OUT/
Comment l'avez-vous découvert ? Didouda
Une remarque/critique/suggestion à nous faire ? Torturer Veitlan jusqu'à ce que mort s'ensuive '-'

Codes : Pouët




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Yarost Reischter

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