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 Le roi damné.

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MessageSujet: Le roi damné.   Mer 5 Mai - 21:58

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▬ Identité
    Nom : Asoed
    Prénom : Veitlan
    Âge : 42 ans.
    Race : Humain.
    Camp : Le sien.
    Métier/Classe :


Roi du domaine des Asoed, héritier légitime du trône et dirigeant depuis la mort de feu son père.

▬ Un peu plus de précision

    Psychologique :

    Crainte, terreur, effroi... Voilà ce que l'on éprouve face à Veitlan. Jadis, il y'a de cela maintenant presque un demi siècle, le jeune homme était quelqu'un de bien. Non pas quelqu'un qui faisait le bien autour de lui, qui offrait à son prochain... Quel noble dénué de bon sens le ferait ? Non, ces valeurs sont ridicules, voyons. Veitlan, comme second héritier du trône des Asoed, était quelqu'un de fiable, mais avant tout de valeureux. Possédant un sens de l'honneur à toute épreuve, jamais dans son esprit, accomplir des actes qu'il aurait été amené à regretter n'auraient pu être commis. De plus, jamais il n'aurait attaqué plus faible que soit, en position défavorisée ou bien même de dos. Son rang ainsi que son orgueil voulait que tout combat soit fait dans les règles, même si lui devait en avoir désavantage. Les Asoed aimaient plus que tout le défi, vivre dangereusement, dans l'unique but de mourir héroïquement, soit sur le champs d'honneur, à la tête des troupes, ou bien même dans un duel à mort entre deux rivaux. Jamais un Asoed, dans toutes l'histoire de leur lignée, n'était mort de cause naturelle. La vieillesse, jamais elle ne les avait atteints et cela était mieux ainsi.
    De part cet orgueil, Veitlan comme son père avant lui et feu son frère, ont su cependant se montrer humble en toute circonstance. Jamais ils ne profitaient de leur rang, jamais ils ne prenaient de haut leur peuple, toute personne valant une autre, considérant le bourgeois au même titre que le paysan. Bien sûr, les traitements étaient différents, mais il en était ainsi, les Asoed étaient à l'écoute de leur peuple et étaient prêts à sacrifier leur vie pour sauver leur peuple. C'est ainsi que tous ont perdu la vie, c'est ainsi que leur lignée s'éteindra.
    Le destin le prouve une fois de plus. Veitlan était quelqu'un de bon. Qui faisait régner la justice, avec une dévotion et une foi sans faille. Une main de velours dans un gant de fer. Il devait, par son rang, se montrer inflexible et dur, mais son sang le faisait réagir différemment des autres Rois, qui eux, exerçaient une pression constante sur leur peuple...
    Ce destin, toujours aussi cruel soit-il, décida de mettre fin aux actions du roi humble et valeureux.
    Aujourd'hui, l'homme n'est plus que l'ombre de lui-même. Plus aucune valeur ne semble l'affecter, plus de principes, plus d'éducations. Veitlan n'est plus le même depuis son expédition à travers le monde, depuis qu'il a posé sa main sur Porte-Cauchemar et sa malédiction... Son âme souffre de schizophrénie, le roi semble être habité par une seconde entité dans son enveloppe corporelle, que lui seul détecte et qui le ronge. Son esprit en souffre particulièrement, Sho'Lvar prenant peu à peu possession du corps du jeune roi, détruisant la personnalité de ce dernier, le hantant, le privant de sommeil depuis des dizaines d'années, lui retirant tout plaisir à vivre, le coupant de tout contact physique, l'obligeant à se replier sur lui-même et à mourir à petit feu. Seul la volonté des Asoed fait en sorte que Veitlan ne cède pas son âme à celle du dragon du cauchemar. Même si ce dernier hante uniquement la lame, elle a prit une part importante dans la vie de l'homme, ayant lui-même accepté la malédiction dans l'unique but de sauver son peuple, qui aujourd'hui, le réduit peu à peu en un enfer...

    Physique :

    Inhumain. Voilà le mot qui vient à la bouche lorsqu'on l'aperçoit dans la pénombre de sa funeste demeure. Le roi porte un lourd fardeau sur son épaule, qui le suit comme une peste chancreuse suivrait un lépreux. Une lourde aura noirâtre, qui pèse sur l'âme, qui étouffe, qui provoque l'effroi, le peur et le dégoût sur quiconque oserait porter son regard sur le funeste dirigeant du royaume des Asoed.
    Sa taille imposante, n'arrange rien, ainsi que sa carrure plutôt effrayante. Dans sa jeunesse, l'homme était déjà considéré comme étant particulièrement robuste, mais ni l'âge ni l'inactivité n'ont, et cela très étrangement- altérer ce physique. Le plus effrayant c'est si l'on sait que c'est à cause de sa lame que tout ceci arrive. Car oui, en plus de détruire son physique et de lui couper toute humanité, elle modifie également son physique. Lui qui était autrefois brun, est aujourd'hui porteur d'une longue chevelure blanchâtre aux reflets argentés, voir parfois d'une rare couleur cendrée.
    Ses yeux, n'ont plus rien d'humain. Ils inspirent l'effroi sur l'âme qui croiserait son regard froid et amer. Flottant en eux, une étrange lueur bleue, tournant au violet, accentué d'une brume blanche opaque, ne laissant refléter que de mauvaises augures. Cela fait penser à des yeux de créatures mythiques, des fables pour enfants de chiens mythologiques aux yeux perçants lumineux, leur donnant un côté démoniaque plus que particulier. C'est à peu près cet effet que ça a sur la population locale. Ce n'est pas faux en un sens... Ancien valeureux guerrier, il n'est plus qu'un démon dont l'âme est emprisonnée dans un corps dont il n'est plus vraiment propriétaire. Une malédiction abominable dont il devient de moins en moins acteur, sa volonté se pliant au fil des ans, face à la puissance grandissante du dragon du cauchemar.
    Son visage, partiellement dissimulé en permanence par une capuche en étoffe grisâtre, est creusé par des rides, des cicatrices et étrangement lavé de toute couleur. La pâleur de sa peau n'est pas sans rappeler celle d'un cadavre pourrissant, dont toute vie aurait été arrachée subitement, laissant ce corps sans âme à la merci des charognes. Ce même visage, est fermé, grave et ferme, ne laissant paraître plus d'émotion de sa part, pas le moindre sourire depuis plus d'une trentaine d'années, pas de rictus, ni même de colère... Les sentiments sont balayés de plus en plus de son crâne, ne laissant qu'une ombre articulée vivre sa vie s'en même se rendre compte de ses actes, se laissant dicter ses actions par une force inconnue... Un doux chant dans ses oreilles, qui lui demande amicalement de céder au sommeil éternel.
    Son corps ne quitte plus jamais son armure, forgée à sa demande, constituée de plaques renforcées, ornées de diverses manières par des crânes, des renforcements et des runes étranges... De lourdes chaînes viennent compléter ce funeste et inquiétant tableau, apportant une sonorité particulière, que tout les habitants connaissent, annonçant une mort et une douleur indescriptible certaine, ainsi qu'un déchirement dans le coeur de tout être dont l'âme est encore consciente...

    Votre passé :

    Il y'a de cela 42 ans, Laïr et la reine Alaosa, eurent un deuxième enfant. A la grande satisfaction du roi, cet enfant était un garçon, un second héritier au trône, dans l'éventualité ou le premier deviendrait inapte à gouverner un pays de quelques manière que ce soit.
    Veitlan, ce fut le nom qu'on lui donna. Dès sa plus tendre enfance, il fut sujet à une éducation stricte, basée sur des valeurs ancestrales, inculquant et apprenant des principes de vie élémentaires, à savoir se tenir en publique, le respect de soit et des autres et une considération totale et impartiale de son peuple dans son intégralité. Car même si son frère aîné était voué à être le nouveau roi après Laïr, Veitlan aurait tout de même une place dans la haute société et devait donc être prêt à prendre une place importante dans le gouvernement des terres, dans sa gestion ou tout autre tâche administrative que l'on aurait pu lui confier.
    Même si la lignée n'était pas composée de gens brillants par leur intelligence et leur culture, on se devait de connaître les chiffres, la lecture ainsi qu'une écriture quasi parfaite, juste histoire de montrer qu'ils était plus civilisés que les De Querra. Depuis le commencement, les Asoed et leur compère d'en face sont voués à s'entretuer. Basé sur de vieilles querelles de familles, leur mésentente est devenue une légende parmi les autres. Les fils naissent dans une haine abreuvée chaque jour par les plus vieux, une haine injustifiée puisque les histoires à la base de ces querelles sont vieilles de dizaines d'années, voir une centaine. Allez savoir pourquoi, aucun des deux camps n'a décidé de prendre sur soit et de s'incliner pour demander la paix et ainsi se réunir... Ils trouvaient ça sans doute plus drôle de voir lequel allait mourir de famine avant l'autre, suit à une guérilla lancée sur ses champs de céréales... Mais bon, tout ceci ne sont l'anecdotes stupides et dérisoires.
    Veitlan, à l'âge de 8ans fut envoyé dans les ordres. Oui, son aîné avait été formé à des arts guerriers, s'apprêtant à se battre pour le bien de son peuple. Aussi, les deux enfants ne pouvant régner, il fallait bien que le deuxième serve à quelque chose, et on lui trouva cette chose. La foi.
    Cependant, Laïr n'était pas complètement stupide et il savait que son sang coulait dans les veines de son jeune fils. Aussi, cet ordre était très spécial, puisqu'il s'agissait de celui des Paladins. Des combattants, vouant une haine sans faille contre la non-vie et les nécromants, qui n'avait que pour but de purger le monde de ces manieurs de chair et contrôleur de squelettes ou autres goules. Faire le bien en faisant le mal, car oui, ces hommes étaient en quelques sortes des inquisiteurs, et n'hésitaient pas à brûler quiconque avait l'air possédé ou sujet à des pratiques douteuses.

    C'est dans une foi infaillible et une autorité écrasante que Veitlan grandit. Toute sa vie se résuma à la projection de son futur combat contre le mal, à la prière, à la dévotion envers la lumière, divine et clémente envers ceux qui croient en elle. Cette lumière vertueuse qui purifie l'âme et le corps, afin que son bras armé, constitué par l'ordre lui-même, puisse bannir à jamais le mal et purifier le monde de Lumen à tout jamais de la menace démoniaque.
    A seulement 18ans, le jeune homme apprit qu'une bataille se préparait à nouveau, opposant son père, Laïr à son ennemi de toujours, le seigneur Sarken. (Plus de précision dans le 4ème chapitre du contexte.)
    On lui apprit quelques jours plus tard, que son père avait perdu la vie lors de la bataille, que son frère avait diriger les forces à se replier à travers les plaines gelées, succombant héroïquement à ses blessures et au froid le dévorant. La peine et la rancœur dans l'esprit même de Veitlan lui firent perdre la raison. Sa haine s'était changée en une rage indescriptible et l'ordre du l'isoler plusieurs jours dans un cachot humide, enchaîné au mur. Plusieurs jours durant, on pu entendre ses cris dans tous les temples, des menaces, des insultes, des hurlements de détresses et de douleurs, jurant à chaque fois une mort pour la famille De Querra.
    Suite à cela, il du rentrer sur les terres qui lui revenaient à présent de droit. Psychologiquement encore atteint, il cherchait à mourir, d'une quelconque façon. N'ayant pas assez d'hommes pour tenter une expédition punitive sur la forteresse des deux frères, il ne put que se morfondre sur lui-même pendant plusieurs jours, ne sortant pas de son donjon, ne voulant voir personne. C'est lors d'une inspection des corps armés que le roi eut vent d'une légende idiote et infondée, de la part d'un vieux sergent en service depuis déjà plusieurs dizaines d'années. Son père faisait partit des expéditions de Ymlïr en personne, et il certifiait avoir vu l'écuyer du Tueur de dragons procéder à la création d'une arme enchantée, devant tout le monde. Suite à cela, il disparu, emportant la lame avec lui.
    De ce point débuta une longue enquête, qui avait pour but de savoir où il aurait pu atterrir, où il vivait, qui il était... Adnokkar. L'un des nécromants les plus virulents de son époque, un précurseur dans les absorptions et les corruptions de l'âme humaine et elfique, un manieur de morts, un putréfacteur de chair, un ténébromancien renommé dans le milieu, responsable de la disparition de l'équivalent de deux villages, des milliers de pièces en récompenses pour sa tête et une disparition subite...
    Veitlan parcouru le monde, entouré d'une vingtaine d'hommes prêts à mourir pour leur roi. Des combattants aguerris qui croyaient en cette arme, alors que le roi lui-même n'y croyait pas. Il espérait juste disparaître dans son expédition, ne jamais revenir et mourir dignement en cherchant une chimère...
    Mais voilà, cette chimère, il la trouva. Non sans mal, il dut traverser les forêts elfiques, les plaines gelées et même passer par le cratère de cendres pour parvenir à la demeure du dit nécromancien. Arrivé sur place, l'expédition découvrit une vieille bâtisse en ruine et inhabitée. Mais surtout très délabrée et inhospitalière, décorée de viscères, de gargouilles, tâchée de sangs et d'établis ornés d'ustensiles de cuisines... Qui ne devaient pas servir à faire la bouffe...
    La lame était plantée sur le sol, le corps du dit nécromant à son coté, la main négligemment posée dessus, son squelette froid et poussiéreux souriait étrangement. Même dans la mort, cet homme faisait peur. Son squelette était recouvert d'une longue cape noire et d'une robe de magicien, noire également, ornée d'or et de runes inquiétantes.
    Veitlan posa sa main sur le pommeau de l'épée, la saisissant à pleine main, et la souleva du sol, arrachant le plancher avec elle. Les gravures sur la lame se mirent à briller, le roi la lâché instantanément, ses yeux se mirent à luire et à le brûler, comme si ils sortaient de leur orbite en se mettant à fondre. Une douleur intense qui était difficilement supportable. Il fut soudain prit de stupeur par un flash aveuglant, une faible présence était devant lui, il ne savait plus où il était. L'endroit était sombre, plus rien ne se distinguait dans cette obscurité, sauf cette gigantesque présence brumeuse. Cette gigantesque forme entra en lui, s'engouffrant dans son corps. Malgré le fait que le roi se débatte, qu'il essaie de l'attraper, de l'arracher, rien n'y fit. Elle restait insaisissable et entrait en lui inlassablement...
    Puis il se réveilla en sueur, seul. Le squelette avait disparu, ses soldats également. La maison était vide de toute vie... Le roi rentra donc chez lui, troublé, guidé par son instinct. Son esprit était brumeux et ses idées peu claires. Il ne se demandait pas où se trouvait ceux qui l'avaient accompagné, ni ce qui lui était arrivé...
    Après plusieurs jours de marches, sans repos, sans sommeil, sans arrêt, sans soif ni faim à étancher, il arriva aux portes de la ville. On l'avait remarqué de loin, dans la grande plaine, et il fut accueillit comme le roi qu'il était. Les banderoles, les fanons, les applaudissements... Puis l'étonnement, la stupeur, les questions s'abattant sur lui. Aucune réponse ne sortit de lui, le jeune homme se contenta de rentrer dans son donjon, de disparaître aux yeux de tous...
    Deux jours plus tard, l'assaut de son nouveau rival se profilait. L'armée était prête, les troupes de Veitlan n'ayant reçues aucun ordre étaient prêtes à charger. Comme toujours, tout avait été arrangé sur un champ de bataille et lors de l'année d'absence du roi en quête de Porte-Cauchemar, c'est son conseiller qui avait prit les initiatives. Seulement, il n'était ni bon stratège, et encore moins bon tacticien. C'est à l'instant de la charge que Veitlan arriva. Il sortit lourdement de sa forteresse, les lourdes portes s'ouvraient rien que pour lui. Il avançait d'un pas assuré vers le lieu de la rencontre, situé à quelques pas des murs. Il dépassa ses troupes, se posta devant et se fixa. Il sortit la lame de son ceinturon, la pointant vers ses ennemis. De là, la malédiction prit sa réelle forme. Un cri strident, absolument abominable jeta l'effroi dans tous les rangs. Ennemis comme amis. Ce cri n'était pas humain, semblables aux plaintes des morts damnés, des âmes errants condamnées à errer dans le monde des vivants pour l'éternité. En plus de cela, un large nuage brumeux parcouru les lieux autour du roi, parcourant le terrain de "jeu" de toute sa longueur en quelques secondes à peine. Cela eut pour effet d'offrir aux personnes présentes, des images de leur propre mort sous plusieurs coutures, sous plusieurs façons, mais toutes abominables et accompagnées de souffrances impies. Pour les moins chanceux, ces visions touchaient leurs proches, leurs conjoints, leurs enfants...
    Le combat eut bien lieu, mais à chaque mort, on pouvait voir distinctement son âme, une entité floue de couleur violette et lâchant un cri plaintif lorsqu'il s'arrache du corps, être absorbée par la lame, parcourant parfois plusieurs dizaines de mettre avant de venir se figer dans la lame du roi, qui se tenait immobile au milieu de champs de bataille. Lorsqu'on venait le provoquer en duel, son instinct frappait pour lui, et il ne fallait pas plus de quelques secondes pour que la lame fasse son office.
    La retraite fut sonnée, le moral chutait, personne ne voulait s'approcher de cet homme maudit, de peur de devenir un annonciateur de mort comme lui...
    Depuis ce jour, le roi a fermé les portes de sa forteresse, refusant l'entrée et la sortie de toute âme qui vive, tyrannisant son pauvre peuple qu'il avait sauvé d'une mort certaine par la main des De Querra, mais qu'il infligeait inconsciemment par sa souffrance et par le fait qu'il n'était plus maître de ses actes. Cette histoire partait d'une intention noble, débarrasser un royaume en péril de son pire ennemi... Mais au prix d'une vie de souffrance et d'un roi qui a perdu raison...


    Signes particuliers : Plus ou moins fou, porteur d'une lame maudite.



• En ce qui vous concerne •
    Pseudo : Ednoc, Condé, ou Dieu.
    Âge : 19ans.
    Expérience RP : Ouh là... Presque 5ans maintenant, même si certaines périodes sont espacées de plusieurs mois...
    Que pensez-vous du forum ? Bof. 8D
    Comment l'avez-vous découvert ? C'est moi qui l'ai fait. Plus ou moins...
    Une remarque/critique/suggestion à nous faire ? Euh... A part critiquer Yarost, franchement, non.

    Codes : C'est mon code et je refuse de le mettre, NAH !
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Messages : 159

MessageSujet: Re: Le roi damné.   Ven 7 Mai - 15:25

Je pense avoir le droit de m'auto-valider;

Bravo garçon, c'est du beau travail. Vraiment, écrit à la perfection, les accords, on sent vraiment quelque chose émané du texte lui-même, c'est de toute beauté.
Bienvenue parmi nous et amuse-toi bien.




Merci moi, mais de rien moi, si si, vraiment ça me touche beaucoup...


(Schyzo ? Moi ? Non, du tout. Promis...) : D

[Merci de ne pas me jeter de pierres, je l'ai déjà fait.] [Je ne peux être tenu responsable des lésions causées à votre cerveau suite à la lecture de mes textes. Vous ne pouvez vous en prendre qu'à vous-même et à votre bulbe rachidien. Merci.]
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Yarost Reischter

Sac à puces 1er

Fiche : Didouda '-'
RP :
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Age : 26

MessageSujet: Re: Le roi damné.   Ven 7 Mai - 16:22

(mets ta fiche en post-it, spèce de bon à rien)

Alors tout d'abord, MAIS VAS TE PENDRE !!!!
Ensuite, le double post est interdit. 8D /PAN/
Ksssh. J'vous jure ces admins, ils respectent rien à rien....


*repart*
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MessageSujet: Re: Le roi damné.   

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Le roi damné.

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