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 Saeld de Querra

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MessageSujet: Saeld de Querra   Jeu 1 Juil - 1:08



▬ Identité

    Nom : De Querra
    Prénom : Saeld
    Âge : 42ans
    Race : Humain
    Camp : Le sien
    Métier/Classe : Roi

▬ Histoire

La vie est un destin. Qui ne croit pas au destin ne croit pas en la vie.
Choisir un destin ? L’orienter ? En être maitre ?
Quelle vaine fable pour enfant !
Une comptine éternelle racontée à une plèbe hurlante friande de rêve. Elle se berce d’illusion, comme si elle pouvait s’en sortir, comme si la crasse et la misère n’était pas une fatalité !

Manier les espérances du peuple, c’est manier l’affect le plus profond de toute société : l’espoir. Qui contrôle l’espoir, contrôle le monde. Et quelle mission plus noble pour le puissant que le contrôle ? L’espérance du bonheur n’est qu’une arme politique, son désespoir un fond nourrissant du pouvoir. Capter et comprendre l’innocence de son temps, telle est la mission du puissant. Le faible doit servir le fort. Cette vérité transcende toute idée de bien ou de mal, elle guide le monde depuis que le monde est monde, elle fait tourner les rapports sociaux à toutes les échelles. Chaque faible peut devenir fort et asservir à son tour le faible. C’est l’histoire de l’Homme, c’est son histoire, sa destiné.


L’histoire de Saeld de Querra est celle d’un fort. Toute sa vie n’a été qu’une lutte constante pour le pouvoir et sa conservation. Au-delà de toute considération éthique ou morale, la fresque de son existence transcende la polémique pour donner une vision puissante, métaphysique de l’existence. Son existence, c’est un destin, son destin est une valeur et sa valeur première est sa naissance.

Est-ce que la force est héréditaire ? Est-ce que le faible engendrera fatalement un bâtard de faible qui pourrira son existence dans la même puanteur roturière qui l’a vu naitre ?

Est-ce que la catin du carrefour peut engendrer un héros ?

Pour Saeld : non. Obstinément non. Les comportements contestataires doivent être jugulés. Les désireux arrivistes et autres fourmis insignifiantes resteront toujours - tout autant héroïque qu’ils aient pu être- des fils de bouseux et cela quelles que soient les artifices qu’ils puissent mettre en œuvre pour cacher leurs origines.
Telle est la philosophie de Saeld à son image : radicale et intransigeante.


Le sang bleu coule dans ses veines. Son histoire, cette fresque épique, n’est que la vibrante ligne tendue toute entière vers l’idée d’un idéal de fierté, de bravoure. Le romanesque de son existence commence une journée de printemps, les premiers cris de la future terreur du Lumen explosent dans le château des De Querra. Déjà vibrant, la hargne semble sortir de cette petite bouche tordue, de ses yeux bridés, écorchés par la trop forte lumière, comme si déjà Saeld avait fait le choix de préférer l’obscurité.

Les tripes du puissant monarque Sarken De Querra couinent de souffrance à la vue du petit être chétif destiné à le remplacer. Un être chétif qu’il pourrait tuer d’une gifle. Il voit déjà en son premier fils sa mort. C’est sa mort qu’il entend hurler ! Ce soir là, Sarken pleure pour la première fois de sa vie. Seul dans sa chambre royale. Son fils c’est sa mort, son remplacent, sa suite, pour la première fois il se voit au tombeau. Pragmatique, Sarken ne vit plus que dans cette naissance la perpétuation de son nom, de son royaume des ses idées. Le sentiment est l’adage du faible. La passion est destructrice. Très vite Sarken établit avec son fils un rapport purement instructif. Instruisant avec pugnacité les valeurs des De Querra : l’honneur, la force, le contrôle et la domination.

« Tu porteras mon nom, fils. » Il s’agira dès lors d’en être digne. L’influence de Sarken sur son fils ne peut être occultée, elle est déterminante. De lui il en tirera sa bravoure, son incroyable volonté, et bien sur son gout du sang et des batailles.

C’est à ses 3ans que son frère Vode nait. L'enfance de Saeld et Vode est une parabole qui s'inscrit toute entière dans la lutte. Une lutte physique et psychologique. Qui sera plus fort que l'autre, qui sera le plus intelligent? Toute l'évolution de l'éducation de Saeld est basé sur cette lutte constante, cette altérité dévastatrice empêchant tout amour fraternel. Les deux frères s'opposent sans cesse, apprennent à se connaitre. Personne mieux que Vode ne peut cerner la psychologie de Saeld, et vice versa. Tout cela sous le joug paternel. L'ombre du monarque vieillissant est toujours présente. Guettant, fixant, apprenant. Le monarque veut avant tout faire passer ses idées, ses volontés sur le monde dont il sait qu'il ne fera bientôt plus parti. C'est ainsi que commence une longue éducation politique et militaire. La politique est simple, Saed est élevé dans la haine des Asoed. L'ennemi juré. Le serpent dans la pomme du Lumen. Le serpent qu'il s'agit de débusquer, et de tuer, d'enfin stopper son rampement sournois.
A la mort de son père, il est âgé de 18ans, il est déjà à cette époque son rêve, son idéal, il a cristallisé autour de lui une ambiance de crainte. Il est Saeld de Querra, il est un monstre, quiconque se dressera sur sa route sera écrasé tel un vulgaire insecte. Voilà l’imagerie populaire qui déjà hante chacun de ses pas alors qu’il entre seulement dans sa dix-huitième année. Ses faits d’armes vont devenir légendaires dans sa lutte obstinée pour obtenir le pouvoir. Ce pouvoir qui doit lui revenir de droit ! Il est l’ainé, c’est lui qui doit devenir le monarque, il en est le seul capable. Qui autre que lui pourrait diriger le pays ? Son frère cet être instable et caractériel ?
La trahison de son frère se rebellant contre lui est vécu par Saeld comme un déshonneur de son nom, de sa famille, de ses idées. Dès ce jour il voue une haine sans borne à son frère.

La guerre commence entre les deux frères. Fratricide et épique. Le royaume est en guerre civile, les deux camps se forment, Saeld ou Vode, de la victoire dépendra de l’avenir des terres des De Querra. Le royaume est alors en guerre perpétuelle, frontale et sans pitié. La radicalité est sans borne, toute action sera jugée bonne tant que des pertes de l’usurpateur seront déclarés. Toute morale est bannie du royaume, l’efficacité prime, les inspirations lyrique de « bien et de mal » sont obsolètes. Les De Querra font régner la terreur dans leur lutte interne pour le pouvoir. La terreur c’est la guerre, et la guerre se doit d’être gagnée. Le front est double, d’un côté il se doit de battre Vode et de l’autre d’endiguer les attaques perfides des troupes de Veitlan. Devant l’impossibilité de se partager et devant la menace croissante de l’ennemi, les deux frères décident à contre cœur un consensus mutuel (qui n’effaça pas la haine dévastatrice et indélébile qui était né durant le conflit.)

L'alliance fit front. Se profila rapidement la bataille décisive. Les deux armés face à face pour l'assaut final. Saeld et Vode confiant devant l'affaiblissement croissant des forces de Veitlan, la victoire était proche. Ce jour restera gravé. Les drapeaux volaient au vent, le ciel était bas, les nuages formaient une couche presque opaque cachant la majorité de la luminosité. Les rares rayons qui passaient se reflétaient sur les armures pour fournir un spectacle d'étincellement. La fier armée des De Querra, plus que jamais prête pour le tournent décisif de son histoire. La bataille de leur temps. Le vent balayait la plaine, pliant l'herbe obscure sous des violentes bourrasques. Et il arriva. Lui. L'ennemi de toujours. La haine matérialisé dans une enveloppe charnelle, le Roi. Se flanquant sans gène devant l'armée. Saeld ne pu que se fendre d'un ricanement moqueur. Il voulait affronter son armée seul ? Qu'il vienne, qu'il approche, qu'il puisse ressentir la souffrance et accepter la fatalité de son indescriptible défaite.
Et l'enfer commença. Saed avait déjà vécu la souffrance, sa peau avait plié sous le coup de son père, sous les coups de ses ennemis. Mais ce jour là ça n'était plus de la souffrance. C'était autre chose, pire que la souffrance, c'était la mort. Il entendait la mort, il voyait le désespoir. Il voyait Veitlan mais ne comprenait plus. Tout ce qu'il s'entait c'était le désespoir dans sa quintessence morbide. L'absence de tout espoir même infime. Il criait, il voulait mourir, ne plus sentir, il se sentait faible, incapable, il rampait par terre la tête lourde, tournante. L'enfer. Les corps sombraient tous un par un autour de lui, son armée qui n'avait plus rien d'étincelante s'affaissait sur elle même, les ombres fantomatiques s'étiraient sur le sol, il faisait presque nuit, pourtant il ne devait même pas être plus de midi. L'enfer se fut ce jour. A son réveil son armée était en déroute. Il avait été brancardé, lui Saed le puissant l'indomptable terrassé par cette force mystique et mesquine. La haine réelle pour les Asoed prit tout son sens en cet instant. Elle se moula entièrement en cette défaite, son pendant éducatif rencontra la réalité de l'action. Et il comprit qu'il haïssait ce peuple plus que tout. Qu'il n'aurait de répit que quand cette nation aura été éradiqué, que son chateau détruit, pierre par pierre, que le nom même des Asoed ne soit plus prononcé sous peine de mort. Il voulait la mort de cette famille. Il voulait tous les tuer.
La défaite détruit profondément Saeld, si une chose pouvoir entailler sa volonté de fer c'était bien la défaite. La défaite était l'apanage du faible, le fort était celui qui gagnait. Son égo meurtri ne fit qu'aggraver encore plus sa haine pour Asoed qui atteint des sommets.
Les troupes des De Querra furent décimés, le royaume était en faillite, le peuple est au bord du soulèvement, la défaite pesait sur toutes les consciences. Mais peu importe, la vengeance hurlait dans le ventre de Saeld, il fallait tuer, faire mal, faire souffrir, s'en prendre personnellement à Veitlan. Le faire souffrir. Il entendait encore ces voix insupportables dans sa tête, se ronronnement incessant. Il fallait s'en débarrassé, il fallait tuer. Le massacre de l'ordre des Paladins resta gravé dans les mémoires comme l'acte le plus sanguinaire qui soit. Le jour ou Saeld eu vent de l'ordre et de l'enseignement qu'il avait dispensé a Veitlan, son poing se serra sur sa table, un sourire crispé et totalement sadique apparu et déforma son faciès. Il ne fallut pas plus d'un journée pour rassembler une troupe d'assassin et de marcher sur le temple. Le massacre fut sans pitié. Les Paladins étaient des hommes surentrainés, les pertes des troupes de Saeld furent nombreuses, mais l'effectif du monarque était bien plus important que le maigre nombre des Paladins. Le sang giclait sur les murs, éclaboussant les murs sacrés. A chaque fois que son épée terrassait un individu Saeld jubilait, sa défaite s'amenuisait il avait une nouvelle fois l'impression de revire. Le chef de l'Ordre fut d'une ténacité effarante, les assauts répétés des assassins de Saeld se brisèrent sur sa lame. Le Paladin tomba d'épuisement alors que l'avant-dernière rangé des troupes du De Querra s'abattait sur lui. Saeld en personne lui porta le coup final alors que le vieillard tombait d'agonie.
Cet évènement finalisa la réputation de Saeld, il était définitivement vu comme un barbare d'une cruauté incomparable. Saeld se soupçonnait même d'intimider son frère. La lutte pour le pouvoir repris avec le retour au pays. Vode et Saeld se déchirèrent. Le royaume déjà affaibli allait chuter. Il en allait de la stabilité du royaume de trouver un monarque unique et tout puissant. C’est Saeld qui triompha. Saeld en habile tacticien politique trouva le moyen de se créer un fort réseau de fidèle. Réseau déterminant dans le bannissement de son frère. Devant la confiance qu'il avait acquis du peuple et de la cour, son frère du quitter le royaume ancestrale pour être banni dans des terres que le nouveau roi jugeait incultivables et totalement isolées.
Ainsi Saeld De Querra se place en son temps en monarque incontesté de ses terres. Malgré l'étonnante faculté de son frère à avoir construit un royaume rivale qui égale presque le sien son règne sur ses terres est sans partage. Il est le souverain absolu. L’absolutisme royal est la garantie d’un pouvoir juste. Une autorité fière et indomptable imposant sa force et sa logique. Saeld en fin tacticien n’ignore pas l’importance du peuple, autour de lui baigne son charisme, son aura naturelle et sa force d’imposer ses décisions.

La corde est toujours tendue. Le souverain passe sur cette corde, fin somnambule il terrasse complot et manigance. Saeld est un être cruel. Mais ou serait sa vie si il n’avait pas été ainsi ? Il serait déjà mort, pire enfermé et isolé. Le faible peut se permettre la bonté, la vertu. Le fort se doit d’être fort.

▬ Un peu plus de précision
    Psychologique : Un roi, dans toute sa grandeur et sa terreur. Le monarque n’est pas personne facilement impressionnable, il impose par son charisme ses idées. Son reflet n’est que volonté, c'est une main de fer incassable et une incroyable intelligence, sournoise à souhait. Virulent et incontrôlable parfois il sait être sage quand la situation le demande. Il est aussi peut-être trop vaniteux. Mais la vanité d’un roi est héréditaire. Un roi humble est un roi faible, un roi qui n’accepte pas sa force. Lui se sait fort, et ne voit aucune raison de ne pas le montrer (si ce n’est de laisser libre court à l’outrecuidance). Il n’acceptera jamais un compromis, pour lui le monde doit tourner en son sens, chaque rouage doit être orchestré par sa main. Il n’est cependant par rare qu’il délègue pouvoir et force, pour cela il suffira qu’il accorde sa confiance. Si vous avez la confiance de Saeld De Querra vous serrez paré d’un allié indéfectible, et d’une loyauté qu’il poussera jusqu’à la mort. Trahissez sa confiance, et ça n’est pas la mort qui vous attend, mais une vie de souffrance et de torture. Saeld préfèrera vous arracher un ongle chaque jour puis vous entailler la peau avec à une heure précise et vous laissez pourrir dans un cachot plutôt que de vous offrir à la grande faucheuse qu’il juge trop douce. Qu’est ce que la mort face à lui Saeld De Querra ? Si peu de chose..

    Physique : Imposant, d’une grande taille il surplombe le monde. Sa vie guerrière n’a pas épargné son corps mais lui a forgé une musculature impressionnante. Son visage est le reflet de sa personnalité, fier et taillé au couteau. Ses yeux verts peuvent vous glacer le sang. Son regard est aussi dur que terrifiant. Saeld se plait à garder cette aura de monarque de la peur. Il est l’homme qu’on aimerait avoir à côté de soi dans une bataille. Son physique dégage une sorte charisme qui veut dire « cet homme ne peut mourir » ou qu’il soit, ou qu’il se trouve, encerclé par une horde de lycans il est impossible de croire que cet homme peut être tué. C’est ainsi, il transpire la puissance en toute circonstance.
    Son code vestimentaire est celui d’un monarque. Noble et de qualité, il n’est pas rare que pour ses sorties il se pare d’une épaisse cape fermé d’une lourde boucle en or. Il a également hérité de la lame de ses ancêtres. Une lourde épée de bataille qu’il porte en toute occasion


Dernière édition par Saeld De Querra le Jeu 1 Juil - 13:55, édité 1 fois
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Messages : 159

MessageSujet: Re: Saeld de Querra   Jeu 1 Juil - 1:59

Bienvenue parmi nous, depuis le temps qu'on t'attendait.

Je trouve l'histoire un peu "light" en réalité. Et en fait, Saeld voue une plus grande haine à Veitlan, qui est arrivé d"on ne sais-où et qui te pourrie l'armée des De'Querra en "trichant" un peu avec une lame maudite.
Autrement, pour son frère il l'a juste jarreté de chez lui après leur échec, ils se détestent c'est clair et Saeld a en réalité deux ennemis. N'oublie pas qu'il déteste les noms de Asoed plus que tout, comme son cher pôpa.

Autrement, moi c'est Veitlan, pas Veiltan. xD

Les descriptions sont également un peu short, tente d'étoffer un peu, la psychologie d'un roi mérite bien mieux que ça, tout de même. Diantre ! Du nerf moussaillon... Mais je divague sans doute.

Et aussi, il y'a une partie qui n'apparait pas dans l'histoire ou alors très brièvement, qui est le massacre de l'ordre des Paladins, qui suit la défaite de l'armée face à Veitlan. En fait, comme il a été élevé là-bas, Saeld a jugé bon de se venger en massacrant les 54 membres qui composaient cet ordre. (Merci d'expliquer la vaillance du chef de cet ordre, qui était un monsieur pas super marrant, mais avec une grand sens de l'honneur et qui se battait très bien.)
Cela devrait pouvoir t'aider à étoffer un peu, rien qu'avec cette partie. Essaie d'expliquer un peu la famille, ajoute des choses un peu personnelles, le personnage est brut et nos conditions ne sont que des bases. Invente lui des faiblesses, des lacunes, parle de sa progéniture, de sa femme qu'est morte, de sa fille albinos ect...

Bref, j'te laisse faire. L'idée est bonne, vraiment, mais je ne peux pas confier un roi aussi facilement. ;D

Allez, bon courage et encore bienvenue. Si tu as des questions, je suis à ta disposition.

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MessageSujet: Re: Saeld de Querra   Jeu 1 Juil - 2:20

AH !Je crois que mon putsch royal a lamentablement échoué !
Ma fainéantise est démasquée..
Je vais remanier, plus littérairement avec un peu plus d'humanité et d'attachement.
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MessageSujet: Re: Saeld de Querra   Sam 24 Juil - 17:28

Bonjour bonjour ♫
Du nouveau concernant cette fiche ?

(Bienvenue, sinon)

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« Personne n’est maître de son sort ; nous naissons, on nous donne un rôle à jouer qui souvent ne nous convient pas et c’est à nous de nous acquitter de notre charge du mieux que nous pouvons. »
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Yarost Reischter

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MessageSujet: Re: Saeld de Querra   Mar 31 Aoû - 20:56

Fiche archivée en l'absence de nouvelles ~

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